Rarity of Human Papillomavirus in Nonmelanoma Skin Cancer among Immunocompetent Patients


M.R. Karagas, S.K. Spencer, Martin A. Weinstock, J. Kuypers, M. Koff, and E.R. Greenberg

Abstract

Background: The role of human papillomavirus (HPV) in nonmelanoma skin cancer (NMSC) among immunocompentent individuals is not well understood.

Objective: We tested for the presence of HPV DNA in NMSC of immunocompetent patients from New England.

Methods: Biopsies taken from 59 patients were reviewed histopathologically. A segment of the biopsy and scrapings from a site remote from the skin lesion were analyzed for HPV using a standardized polymerase chain reaction (PCR) DNA amplification assay.

Results: Of 55 evaluable samples, 21 were histologically confirmed squamous cell carcinomas (SCC), 25 were basal cell carcinomas (BCC), and nine had other diagnoses. Two samples were HPV-positive (3.6%): a basal cell carcinoma of the forehead and a squamous cell carcinoma of the thumbnail bed. Type analysis of these samples revealed HPV 16 from both lesions.

Conclusion: The HPV DNA is not commonly detected in NMSCs of immunocompetent patients using standard laboratory techniques. It is possible, however, that a wider range of HPV types could be detected using more sensitive assays; this warrants further investigation.

Sommaire

Antécédents: On connaît mal le rôle du virus des papillomes humains (VPH) dans le cancer de peau non mélanotique chez les sujets immunocompétents.

Objectif: Nous avons cherché la présence de l’ADN de VPH dans les cellules immunocompétentes de sujets atteints d’un cancer de peau non mélanotique provenant de Nouvelle-Angleterre.

Méthodes: Des fragments de peau obtenus par biopsie sur 59 patients ont été soumis à des examens histologiques. Une amplification en chaîne par polymérase (ACP) a été effectuée sur un segment des prélèvements et des produits de grattage provenant d’une zone éloignée de la lésion cutanée ont été analysés.

Résultats: Pour 21 des 55 échantillons évaluables, il s’agissait d’un épithélioma spinocellulaire et, pour 25 autres, d’un épithélioma basocellulaire. Le diagnostic était un autre type de tumeur pour les neuf cas restants. Deux échantillons révèlent la présence d’un VPH (3,6 %): un épithélioma basocellulaire au front et un épithélioma spinocellulaire sur le lit unguéal du pouce. L’analyse typologique des échantillons donne 16 occurrences de VPH pour ces deux lésions.

Conclusion: Les techniques habituelles d’examen en laboratoire ne permettent pas toujours de détecter l’ADN du VPH dans les cellules immunocompétentes de cancer de peau non mélanotique. Des essais plus efficaces permettraient peut-être de détecter un éventail plus vaste de VPH. Ces conclusions justifient une étude plus poussée.


Received 1/6/97. Accepted for publication 4/15/97.

Departments of Community and Family Medicine and of Medicine, Dartmouth Medical School, Hanover, New Hampshire

Support for this study was provided in part by grants CA57494 and CA23108 of the National Cancer Institute, and ACS SIG-17 of the American Cancer Society.

Reprint requests: Dr. M. Karagas, Department of Community and Family Medicine, Dartmouth Medical School, HB 7927, Hanover, NH 03755, USA

Full text available in the print edition / Pour le texte intégral veuillez consulter la version imprimée.


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