Basic/Clinical Science
Direct Immunofluorescence Diagnosis of Pemphigus without Biopsy


Claudio Feliciani, Saman Mohammad Pour, Paola Toto, Giulia Coscione, Paolo Amerio, and Pierluigi Amerio

Abstract

Background: Direct immunofluorescence (DIF) is a necessary examination tool for the diagnosis of pemphigus. The suction-blister-method splits the skin at the lamina lucida and it is possible with a scalpel to separate the entire epidermis from the dermis.

Objective: The study was to determine whether DIF is reliable on epidermal sheets separated using a suction apparatus.

Methods: Thirteen patients were selected for this study: (nine with pemphigus vulgaris (PV), one with paraneoplastic pemphigus (PP), and three with pemphigus erythematosus (PE). Frozen epidermal sheets, separated from the dermis with a scalpel, were used as a substrate. Diagnosis with routine fluorescein isothiocyanate (FITC) antibodies was made.

Results: In all patients a pericellular deposition of IgG was evident and in eight of these patients a pericellular deposition of C3 was present. In two cases of PE and one of PP, the C3 deposits were also present in the lower part of basal keratinocytes.

Conclusion: This diagnostic method without skin biopsy is easy to perform and, together with the histology and clinical aspects, could be a useful tool in the diagnosis of pemphigus. We recommend this method when the patient is allergic to local anaesthetics, the patient easily produces hypertrophic scars, or in follow-up of already biopsied patients.

Sommaire

Antécédents : L’immunofluorescence directe est un examen nécessaire au diagnostic du pemphigus. La méthode de bulles par succion divise la peau à la lamina lucida et il est possible, avec un scalpel, de séparer l’épiderme entier du derme.

Objectif : Déterminer la fiabilité de l’immunofluorescence directe sur les couches épidermiques séparées au moyen d’un appareil de succion.

Méthodes : Treize patients ont été sélectionnés pour l’étude (neuf atteints du pemphigus vulgaire, un du pemphigus paranéoplasique et trois du pemphigus érythémateux de Senear-Usher). Des couches congelées d’épiderme, séparées du derme au moyen d’un scalpel, ont servi de substrat. Le diagnostic a été établi avec isothiocyanate de fluorescéine.

Résultats : Il y a eu dépôt péricellulaire manifeste d’IgG chez tous les patients et dépôt péricellulaire de C3 chez huit d’entre eux. Il y a eu aussi dépôts de C3 dans la partie inférieure des kératinocytes basales dans deux cas de pemphigus érythémateux et dans le cas du pemphigus paranéoplasique.

Conclusion : Cette méthode diagnostique sans biopsie est simple. Conjuguée à l’histologie et à l’examen clinique, elle est utile au diagnostic du pemphigus. Nous recommandons son emploi en priorité chez les patients allergiques aux anesthésiques locaux ou sujets aux cicatrices hypertrophiques ou encore, comme suivi chez les patients ayant déjà subi une biopsie.


Received 9/4/97. Accepted for publication 11/14/97.

Department of Dermatology, University “G.D’Annunzio,” Chieti, Italy
Supported by MURST 60% Funds.

Reprint requests: Dr. Claudio Feliciani, Clinica Dermatologica, Policlinico “SS Annunziata,” Via dei Vestini, 66013 Chieti, Italy
e-mail: feliciani@unich.it

Full text available in the print edition / Pour le texte intégral veuillez consulter la version imprimée.


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