JCMS


Case Reports
Immunophenotyping of a Sarcoidal Granuloma in a Scar, a Manifestation of a Possible Autoimmune Process


Vera B. Morhenn* and B. R. Smoller†

Abstract

Background: Old scars rarely develop sarcoid lesions. To determine whether the immunophenotype of the cellular infiltrate found in sarcoid in scarred skin resembled that seen in sardoidosis, we performed routine staining with hematoxylin and eosin, as well as immunophenotyping of a sarcoid lesion in a scar. Currently, there is controversy about the etiology of sarcoidosis in general and about sarcoidal granulomas in scars in particular. A new hypothesis is suggested in this case report.

Objective: The purpose was to determine whether the cellular infiltrate in a sarcoidal granuloma in an old scar was similar to that in sarcoidosis.

Methods: Staining with hematoxylin and eosin as well as immunophenotyping was performed using standard techniques.

Results: The dermis of the sarcoid lesion demonstrated predominantly macrophages, followed by CD-4+ T-helper cells. CD-8+ cytotoxic suppressor cells were rare.

Conclusion: The lymphoid cell infiltrate in a sarcoidal granuloma found in a scar is similar to that found in sarcoidosis. Furthermore, the staining pattern of sarcoid described in this paper and a review of the data in the literature suggest that sarcoidosis shares many characteristics of diseases with an autoimmune origin. Thus, we suggest that sarcoid isolated to scars represents a more benign variant of sarcoidosis, a possible systemic autoimmune disease.

Sommaire

Antécédents: Les vieilles cicatrices évoluent rarement vers les lésions sarcoïdosiques. Une coloration à l’hématoxyline et à l’éosine ainsi qu¡un immunophénotypage d’une lésion sarcoïdosique présente dans une cicatrice ont été pratiqués à l’aide des techniques habituelles pour déterminer si l’immunophénotype de l’infiltrat cellulaire présent dans une sarcoïde associée à une peau cicatrisée ressemble à celui qui s’observe dans la sarcoïdose. Il y a actuellement controverse quant à l’étiologie de la sarcoïdose en général et des granulomes sarcoïdosiques des cicatrices en particulier. Le rapport présenté ici fait état d’une nouvelle hypothèse.

Objectif: Déterminer si l’infiltrat cellulaire présent dans le granulome sarcoïdosique d’une cicatrice ancienne est semblable à celui qui se manifeste dans la sarcoïdose.

Méthodes: Coloration à l’hématoxyline et à l’éosine et immunophénotypage à l’aide des techniques standard.

Résultats: Le derme atteint par la lésion sarcoïdosique contenait principalement des macrophages, suivis en nombre par des lymphocytes T helper (CD-4). Les cellules T suppressives cytotoxiques (CD-8) étaient rares.

Conclusion: L’infiltrat de cellules lymphoïdes qui se trouve dans un granulome sarcoïdosique présent dans une cicatrice est semblable à celui qui est associé à la sarcoïdose. Par ailleurs, le motif de la coloration de la sarcoïde décrit dans le présent article de même qu¡une revue de la littérature donnent à penser que la sarcoïdose partage bon nombre des caractéristiques des maladies d’origine auto-immune. C’est pourquoi nous suggérons qu¡une sarcoïdose de cicatrice est la variante la plus bénigne de la sarcoïdose et est une possible atteinte systémique auto-immune.


Received 1/22/98. Accepted for publication 4/9/98.

*California Skin Research Institute, San Diego, CA and †Department of Pathology, University of Arkansas for Medical Science, Little Rock, Arkansas, USA

Reprint requests: Vera B. Morhenn, MD, California Skin Research Institute, 15222–B Avenue of Science, San Diego, CA, USA 92128

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