Basic/Clinical
Science
Chronic Urticaria: A Canadian Perspective on Patterns and Practical Management
Strategies
Jasdeep K. Sharma, Robert Miller, and Scott Murray
Background: Chronic urticaria is a common condition and is a
source of great frustration to patients. It has been suggested that there may
be differences among physicians in their approach to this common clinical entity.
Objective and Method: A questionnaire was distributed Canada-wide
to allergists, dermatologists, and a selection of practitioners with an interest
in alternative medicine. The survey included questions on demographics, epidemiology,
causative factors, diagnostic methods, therapeutic strategies, follow-up advice,
and efficacy of therapies, with emphasis on personal experience.
R e s u l t s : The response rates of allergists and dermatologists
were 31% and 36%, re s p e c t i v e l y. There was wide re p resentation from
all regions of Canada and from physicians from all age groups, both genders,
diff e rent types of practice, and years in practice. The re p o rt e d incidence
per month was 13 and 4 patients for allergists and dermatologists, re s p e
c t i v e l y. The prevalence was 199 and 44 patients by a l l e rgists and
dermatologists, re s p e c t i v e l y. Comparison of causative factors showed
diff e rences in the experiences of the two gro u p s . Diagnostic investigations
were requested in a similar pattern with respect to timing. The specific tests
ord e red by the groups showing statistical diff e rence were complete blood
count (CBC), diff e rential, C4 complement, antinuclear antibodies, and IgE
antibody assay. A l l e rgists chose the skin prick test (100%) as the most
important allergy test. Dermatologists ranked skin prick (50%), radioallerg
o s o r b e n t test (RAST) (20%), and skin patch (30%) as the most important
tests. The top six choices of pharmaceutical therapies chosen by the g roups
were similar, but in a slightly diff e rent ord e r. The responders ranked their
personal selection of antihistamines according to eff e c-tiveness. Hydroxyzine
(Atarax ® ) and cetirizine (Reactine ® , Allegra ® ) were selected as first
and second most effective agents by both g roups. The results also show effective
experience by both groups with nonsedating and sedating antihistamines. Also,
doxepin, keto-tifen, and cimetidine are used frequently by both groups. The
experience of dermatologists in Canada with respect to other modalities including
psoralen ultraviolet A (PUVA) therapy, danazol, chelation, calcium channel blockers,
and acyclovir is limited and efficacy is ranked either neutral or ineffective.
Allergists re p o rted even less experience with these therapies.
Conclusion: Allergists and dermatologists across Canada show interesting
similarities and differences in their practical approach to the management of
chronic urticaria. With the sharing of this information, these two specialties
will be better equipped to effectively manage patients suffering from chronic
urticaria.
Antécédents : L’ u rt i c a i re chronique est une affection
courante et une source de grande frustration pour les patients. Une hypothèse
a été posée, voulant qu’il y ait des différences entre les praticiens dans la
façon de traiter cette entité clinique courante.
Objectifs et méthodes : Distribution d’un questionnaire à des
allergologues, des dermatologues et des praticiens des médecines douces de tout
le Canada. Le sondage comprenait des questions sur les données démographiques,
sur l’épidémiologie, les facteurs causatifs, les méthodes diagnostiques, les
stratégies thérapeutiques, les recommandations relatives au suivi, et l’efficacité
des traitements, avec accent sur l’expéri-ence personnelle.
Résultats : Le taux de réponse des allergologues et des dermatologues
s’établit à 31 % et à 36 % respectivement. Toutes les régions du pays, tous
les groupes d’âge, les deux sexes, diff é rents types de pratique et diff é
rents degrés d’expérience sont substantiellement re p r é s e n t é s . L’incidence
mensuelle signalée est de 13 et de 4 patients pour les allergologues et les
dermatologues respectivement et la prévalence, de 199 et de 44 patients respectivement.
Une comparaison des facteurs causatifs révèle des diff é rences dans l’expérience
de ces deux gro u p e s . L’investigation diagnostique est prescrite suivant
un scénario similaire dans les deux cas en ce qui a trait au moment. Les examens
qui sont demandés par chacun des groupes et qui mènent à des différences statistiques
sont : hémogramme complet, formule leucocytaire et dosages du complément C4,
des anticorps antinucléaires et de l’anticorps IgE. Les allergologues désignent
le “prick test” (100 %) comme le plus important en allergologie. Les dermatologues
choisissent pour leur part le “prick test” (50 %), l’épreuve RAST (20 %) et
le test épicutané (30 %). Les six médicaments en tête de liste sont similaires
mais l’ordre diffère légèrement. Les répondants étaient priés de classer leur
choix personnel d’antihistaminiques en fonction de l’efficacité. L’hydroxyzine
(Atarax ® ) et la cétirizine (Reactine ® , Allegra ® ) arrivent respective-ment
au premier et au second rangs en efficacité pour les deux groupes. Les résultats
font aussi état d’une expérience favorable pour les deux groupes avec les antihistaminiques
sédatifs et non sédatifs. Les deux groupes paraissent utiliser fréquemment la
doxépine, le kétotifène et la cimétidine. Les dermatologues du Canada semblent
peu recourir à d’autres thérapeutiques comme le traitement avec PUVA, le danazol,
la chélation, les inhibiteurs calciques et l’acyclovir, les considérant comme
neutres ou inefficaces. L’expérience des allergologues à cet égard semble encore
plus rare.
Conclusion : Les allergologues et les dermatologues du Canada
présentent des similarités et des différences intéressantes dans leur approche
pratique du traitement de l’urt i c a i re chronique. Grâce au partage de l’information,
les deux groupes de spécialistes seront mieux équipés pour gérer efficacement
les cas de patients présentant une urticaire chronique.
Received 11/27/98. Accepted for publication 06/15/99
Division of Dermatology, Department of Internal Medicine, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
Reprint requests: Robert Miller, MD, Division of Derm a t o l o g y, Dalhousie University, Room 4-198 Dickson Bldg. VG Site, QE II Health Science Centre , Halifax, NS Canada B3K 6A3
Full text available in the print edition / Pour le texte intégral veuillez consulter la version imprimée.